share_book
Envoyer cet article par e-mail

Ilam perdu

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Ilam perdu

Ilam perdu

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Ilam perdu"

    « Au moins pouvais-je respirer dans ce square, car quelque chose d'étrange survenait en moi quand j'inspirais et que je soufflais, une émotion différente, aiguë et perçante comme l'éclair, et je pouvais observer la vie des autres sans un écran de fumée. Quand un garçon embrassait une jeune fille à quelques pas de moi, je me disais confusément qu'un homme avait dû m'aimer moi aussi, que j'avais peut-être connu ces gestes d'amour. Mais s'il m'avait embrassée avec pareille ardeur, n'aurais-je pas gardé le souvenir du goût de sa bouche, du frémissement des sens ? Des phrases mélancoliques me reviendraient à l'esprit. Quand il m'arrivait, parfois, de songer à l'amour, mon estomac se nouait. »

    Détails sur le produit

    • Reliure : Poche
    • 88  pages
    • Dimensions :  0.6cmx9.8cmx15.8cm
    • Poids : 81.6g
    • Editeur :   Mercure De France Paru le
    • Collection : Le petit Mercure
    • ISBN :  2715222939
    • EAN13 :  9782715222939
    • Classe Dewey :  868.99
    • Langue : Français

    D'autres livres de Zoé Valdés

    Le paradis du néant

    Yocandra vient « d’une île qui avait voulu construire le paradis et s’est transformée en enfer ». Née de fervents communistes cubains, elle s’est d’abord appelée Patrie, avant de se réinventer sous le nom de Yocandra. Quand elle parvient enfin à quitter l’île, elle rejoint [......

    La Douleur du dollar

    Pour Cuqua, dite "la môme", petite Cubaine surprenante par sa candeur et sa générosité, la vie est sacrifice. Son premier dévouement, elle le dédie à "Ouane", celui qui l'embrassa un soir de fête. Pour cet amour unique, elle entre en religion, allant jusqu'à se mutiler – elle s'arrachera ...

    Un trafiquant d'ivoire, quelques pastèques et autres nouvelles

    " Mais tu sembles ignorer que la théâtralité est précisément dans la nature même de nos vies. Toi, tu es étranger, tu peux partir, entrer en scène ou en sortir quand ça te chante, nous pas. On doit être éternellement en représentation, et on finit par ne même plus s'en rendre compte. " ...

    Trafiquants de beauté

    Traquer la beauté au milieu des déchets du monde est l'un des objectifs que s'est fixés l'auteur de La Douleur du dollar et les Orishas, seuls, savent combien cette tâche est immense. Pour bien en prendre la mesure, la petite fille des divinités afro-cubaines débute son ouvrage sur le monologu...

    Voir tous les livres de Zoé Valdés

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    « Au moins pouvais-je respirer dans ce square, car quelque chose d'étrange survenait en moi quand j'inspirais et que je soufflais, une émotion différente, aiguë et perçante comme l'éclair, et je pouvais observer la vie des autres sans un écran de fumée. Quand un garçon embrassait une jeune fille à quelques pas de moi, je me disais confusément qu'un homme avait dû m'aimer moi aussi, que j'avais peut-être connu ces gestes d'amour. Mais s'il m'avait embrassée avec pareille ardeur, n'aurais-je pas gardé le souvenir du goût de sa bouche, du frémissement des sens ? Des phrases mélancoliques me reviendraient à l'esprit. Quand il m'arrivait, parfois, de songer à l'amour, mon estomac se nouait. »