share_book
Envoyer cet article par e-mail

Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère--

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère--

Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère--

  (Auteur)


Prix : 118,00 DH TTC


En stock.
Commandez vite, il ne reste  qu'1 exemplaire !
Date de livraison estimée le samedi 10 décembre 2016.

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère--"

Complainte à ce sujet. Air : du chien fidèle. Si dans les fastes de mémoire L'on inscrit des guerriers fameux, De quelques brigands dans l'histoire, On conserve les noms affreux ; Celui du jeune Pierre Rivière, Dont je vais vous tracer les forfaits, En horreur à la terre entière, Y figurera pour jamais. A peine à sa vingtième année, De sa mère, il trancha les jours Et de sa sœur infortunée De la vie arrêta le cours. Sa pauvre mère était enceinte Quand il commit l'assassinat, En entendant cette complainte, Chacun d'entre vous frémira. Demain pour le labourage, Rivière refuse de partir ; Son père fut seul à l'ouvrage, Hélas ! qu'il dût s'en repentir. Resté seul avec sa famille, Il saisit le fatal couteau Bientôt dans ses mains l'acier brille, Et de sa mère il est le bourreau. Les victimes respirent encore. Lorsque poussé par son malheur, Son frère, à peine à son aurore, Vient au devant du malfaiteur ; Armé de sa hache meurtrière, Bientôt il l'étend à ses pieds Grand Dieu ! toi qui créa la terre, Tu puniras le meurtrier.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 424 pages
  • Dimensions :  2.4cmx10.8cmx17.6cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Editions Flammarion Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070328287
  • EAN13 :  9782070328284
  • Classe Dewey :  B
  • Langue : Français

D'autres livres de Michel Foucault

Surveiller et punir

Depuis le Siècle des lumières, les progrès de la raison et de la science auraient contribué à l'émancipation de l'humanité. Michel Foucault récuse ce lieu commun : il conçoit la modernité comme l'âge des sociétés disciplinaires, l'âge des prisons où, à l'instar de l'école et de ...

Prix : 148 DH
Le corps utopique suivi de Les hétérotopies

Textes inédits suivis d'une présentation de Daniel Defert. ...

Les Mots et les choses

Les Mots et les Choses valut à Michel Foucault une réputation internationale. Ensuite, ses autres ouvrages ne feront que développer une seule et même thèse : celle de la mort de l'homme et de l'humanisme classique qui concevait le sujet pensant comme une exception dans l'ordre de la nature....

Prix : 169 DH
L'archéologie du savoir

Archéologie : mot dangereux puisqu'il semble évoquer des traces tombées hors du temps et figées maintenant dans leur mutisme. En fait, il s'agit pour Michel Foucault de décrire des discours. Non point des livres (dans leur rapport à leur auteur), non point des théories (avec leurs [....]...

Prix : 130 DH

Voir tous les livres de Michel Foucault

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Complainte à ce sujet. Air : du chien fidèle. Si dans les fastes de mémoire L'on inscrit des guerriers fameux, De quelques brigands dans l'histoire, On conserve les noms affreux ; Celui du jeune Pierre Rivière, Dont je vais vous tracer les forfaits, En horreur à la terre entière, Y figurera pour jamais. A peine à sa vingtième année, De sa mère, il trancha les jours Et de sa sœur infortunée De la vie arrêta le cours. Sa pauvre mère était enceinte Quand il commit l'assassinat, En entendant cette complainte, Chacun d'entre vous frémira. Demain pour le labourage, Rivière refuse de partir ; Son père fut seul à l'ouvrage, Hélas ! qu'il dût s'en repentir. Resté seul avec sa famille, Il saisit le fatal couteau Bientôt dans ses mains l'acier brille, Et de sa mère il est le bourreau. Les victimes respirent encore. Lorsque poussé par son malheur, Son frère, à peine à son aurore, Vient au devant du malfaiteur ; Armé de sa hache meurtrière, Bientôt il l'étend à ses pieds Grand Dieu ! toi qui créa la terre, Tu puniras le meurtrier.