share_book
Envoyer cet article par e-mail

La Confession d'un enfant du siècle

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La Confession d'un enfant du siècle

La Confession d'un enfant du siècle

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : 74,00 DH TTC


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La Confession d'un enfant du siècle"

Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regardèrent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux. Ils demandèrent où ils étaient ; les enfants sortirent des collèges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demandèrent à leur tour où étaient leurs pères. Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi. Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. " Un génie tout en âme, le plus puissamment humain et le plus puissamment moderne, le plus nous tous enfin, qui ait jamais existé " (Jules Barbey d'Aurevilly)

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 370 pages
  • Dimensions :  1.8cmx11.0cmx17.0cm
  • Poids : 199.6g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070364763
  • EAN13 :  9782070364763
  • Classe Dewey :  843.7
  • Langue : Français

D'autres livres de Alfred de Musset

Les Caprices de Marianne, suivi de "On ne badine pas avec l'amour"

Marianne ? Oh ! la vertu incarnée : fidèle à son vieux mari, indifférente à l'amour de Coelio... du moins pour l'instant ! Car il suffit que son prétendant fasse mine de l'avoir oubliée, et voilà qu'elle se sent prête à céder ! Elle résiste un jour, s'offre le suivant... La capricieuse M...

Prix : 23 DH
A quoi rêvent les jeunes filles, suivi de La nuit vénitienne et de Les marrons du feu

" J'ai de la passion, et n'ai point d'éloquence. Mes rivaux, sous mes yeux, sauront plaire et charmer. Je resterai muet ; - moi, je ne sais qu'aimer. " Un amant muet, sans doute n'est-ce pas exactement ce à quoi rêvent les jeunes filles... Laërte le sait bien, qui cherche à imposer le timide Si...

Prix : 23 DH

Lorenzaccio

Lorenzino, Lorenzetta, Renzo, Renzino : Musset module à l'infini les surnoms et les masques pour désigner Lorenzo de Médicis, androgyne à l'aspect maladif qui nourrit en secret un projet terrible. Lorenzaccio, cousin et favori du duc Alexandre, est un modèle de débauche qui a pourtant ses en...

Prix : 25 DH
Lorenzaccio

Lorenzino, Lorenzetta, Renzo, Renzino : Musset module à l'infini les surnoms et les masques pour désigner Lorenzo de Médicis, androgyne à l'aspect maladif qui nourrit en secret un projet terrible. Lorenzaccio, cousin et favori du duc Alexandre, est un modèle de débauche qui a pourtant ses en...

Prix : 14 DH

Voir tous les livres de Alfred de Musset

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regardèrent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux. Ils demandèrent où ils étaient ; les enfants sortirent des collèges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demandèrent à leur tour où étaient leurs pères. Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi. Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. " Un génie tout en âme, le plus puissamment humain et le plus puissamment moderne, le plus nous tous enfin, qui ait jamais existé " (Jules Barbey d'Aurevilly)