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Coulonges en Tardenois (Monographie de)

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Description de "Coulonges en Tardenois (Monographie de)"

Extrait du quatrième de couverture Adonia Valissant compose son histoire de Coulonges de multiples touches qui traitent tour à tour d'un événement, d'un lieu, d'un monument ou encore d'un fait de société, en privilégiant toujours son retentissement sur la condition humaine. Il raconte l'histoire des origines de la commune, le martyre de saint Rufin et de saint Valère, le culte qu'ils inspirèrent et les circonstances de la répartition de leurs reliques. Il retrace aussi la dynastie des seigneurs de Coulonges, depuis le Xe siècle, rapportant leurs traits de caractère, leurs bienfaits mais mettant aussi parfois en évidence la dureté de leurs actes. Le sort des habitants pendant la féodalité lui inspire la plus grande compassion. Il dresse un tableau de la vie quotidienne de ces pauvres paysans tremblant devant le « fier et terrible seigneur » qui devait protection à tous mais qui n'inspirait que la crainte, ployant sous les corvées et les impôts, subsistant difficilement dans une misérable demeure, cultivant un champ dont le maigre produit (s'il n'était pas brûlé par les hommes d'armes du seigneur voisin ou dévoré par le gibier, qu'il n'avait pas le droit de chasser sous peine d'être exécuté) ne lui rapportait au final qu'un morceau de pain noir. La condition du lépreux que l'on enfermait dans une cellule de la maladrerie après qu'un prêtre lui ait signifié que désormais « il était mort au monde » et qu'une messe des morts soit célébrée en sa présence, était si inhumaine, que certains malades se vengeaient en contaminant les puits. Plus tard, la Révolution fut accueillie favorablement et sans acte de violence... © Micberth

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Editeur :   Livre Histoire Paru le
  • Collection : MVVF
  • ISBN :  2758603292
  • EAN13 :  9782758603290

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Extrait du quatrième de couverture Adonia Valissant compose son histoire de Coulonges de multiples touches qui traitent tour à tour d'un événement, d'un lieu, d'un monument ou encore d'un fait de société, en privilégiant toujours son retentissement sur la condition humaine. Il raconte l'histoire des origines de la commune, le martyre de saint Rufin et de saint Valère, le culte qu'ils inspirèrent et les circonstances de la répartition de leurs reliques. Il retrace aussi la dynastie des seigneurs de Coulonges, depuis le Xe siècle, rapportant leurs traits de caractère, leurs bienfaits mais mettant aussi parfois en évidence la dureté de leurs actes. Le sort des habitants pendant la féodalité lui inspire la plus grande compassion. Il dresse un tableau de la vie quotidienne de ces pauvres paysans tremblant devant le « fier et terrible seigneur » qui devait protection à tous mais qui n'inspirait que la crainte, ployant sous les corvées et les impôts, subsistant difficilement dans une misérable demeure, cultivant un champ dont le maigre produit (s'il n'était pas brûlé par les hommes d'armes du seigneur voisin ou dévoré par le gibier, qu'il n'avait pas le droit de chasser sous peine d'être exécuté) ne lui rapportait au final qu'un morceau de pain noir. La condition du lépreux que l'on enfermait dans une cellule de la maladrerie après qu'un prêtre lui ait signifié que désormais « il était mort au monde » et qu'une messe des morts soit célébrée en sa présence, était si inhumaine, que certains malades se vengeaient en contaminant les puits. Plus tard, la Révolution fut accueillie favorablement et sans acte de violence... © Micberth