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La Mort de C.

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Description de "La Mort de C."

Gabrielle Wittkop est un auteur à part, que l'on aurait bien du mal à classer dans une catégorie. L'auteur, qui a aujourd'hui plus de 80 ans, a publié en 1972 Le Nécrophile, roman très remarqué alors pour sa veine sadienne. Sont conservés intacts chez Gabrielle Wittkop le goût du style baroque et la vision matérialiste du corps humain. Drôle de mariage, drôle de rencontre que cette union d'une certaine préciosité de style avec l'aspect clinique du propos. La Mort de C. est la radiographie d'un meurtre, sous tous les angles, et à chaque fois dans une situation différente. C., un homme d'une trentaine d'années, "jouisseur, ivrogne et paillard", est un journaliste occidental exilé à Bombay. Il veut écrire mais n'a rien produit d'autre que quelques articles et des poèmes inachevés. Vivant, C. semble déjà mort. Une vie gâchée. "Il faisait de sa vie une savante préparation à sa mort." Dans La Mort de C. donc, le personnage principal n'en finit pas de mourir. Attaqué une fois dans une rue infâme et sordide, une autre fois détroussé à la va-vite. Ailleurs encore, dans un bar louche au cours d'une rixe… Autour de cette variation incertaine sur le moment précis et les conditions de la mort, un élément fixe, certain, perdure : celui du crime dans sa matérialité, l'instant où "la lame déchire la chemise, troue la peau, s'enfonce dans la paroi adipeuse, dans la paroi musculaire". Chaleur du style, froideur de la lame, La Mort de C. enchante par sa virtuosité baroque et dérange par son matérialisme implacable. --Denis Gombert

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 189  pages
  • Dimensions :  1.4cmx14.0cmx20.2cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Seuil Paru le
  • ISBN :  2843350174
  • EAN13 :  9782843350177
  • Langue : Français

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Gabrielle Wittkop est un auteur à part, que l'on aurait bien du mal à classer dans une catégorie. L'auteur, qui a aujourd'hui plus de 80 ans, a publié en 1972 Le Nécrophile, roman très remarqué alors pour sa veine sadienne. Sont conservés intacts chez Gabrielle Wittkop le goût du style baroque et la vision matérialiste du corps humain. Drôle de mariage, drôle de rencontre que cette union d'une certaine préciosité de style avec l'aspect clinique du propos. La Mort de C. est la radiographie d'un meurtre, sous tous les angles, et à chaque fois dans une situation différente. C., un homme d'une trentaine d'années, "jouisseur, ivrogne et paillard", est un journaliste occidental exilé à Bombay. Il veut écrire mais n'a rien produit d'autre que quelques articles et des poèmes inachevés. Vivant, C. semble déjà mort. Une vie gâchée. "Il faisait de sa vie une savante préparation à sa mort." Dans La Mort de C. donc, le personnage principal n'en finit pas de mourir. Attaqué une fois dans une rue infâme et sordide, une autre fois détroussé à la va-vite. Ailleurs encore, dans un bar louche au cours d'une rixe… Autour de cette variation incertaine sur le moment précis et les conditions de la mort, un élément fixe, certain, perdure : celui du crime dans sa matérialité, l'instant où "la lame déchire la chemise, troue la peau, s'enfonce dans la paroi adipeuse, dans la paroi musculaire". Chaleur du style, froideur de la lame, La Mort de C. enchante par sa virtuosité baroque et dérange par son matérialisme implacable. --Denis Gombert