share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le fourgon des fous

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le fourgon des fous

Le fourgon des fous

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le fourgon des fous"

Uruguay, 1973. Carlos Liscano a 23 ans quand les soldats viennent l'arrêter. Condamné pour raisons politiques par le régime militaire, il va passer treize ans à l'ombre des cachots. Treize ans d'enfer, d'humiliations et de torture avant d'être relâché avec d'autres compagnons de cellule par le "fourgon des fous". Des années après l'horreur, Carlos Liscano se raconte, sans cri, sans fureur: le retour jour après jour de la souffrance physique et du combat mental pour survivre, la solitude, la peur, la nécessité de comprendre l'inimaginable. Ni voyeurisme, ni sensationnalisme. Juste les souvenirs crus, épars, d'un homme en lutte pour conserver ce qu'il a de plus précieux: sa dignité.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 159  pages
  • Dimensions :  1.6cmx10.6cmx17.4cm
  • Poids : 117.9g
  • Editeur :   10 X 18 Paru le
  • Collection : Domaine étranger
  • ISBN :  2264044950
  • EAN13 :  9782264044952
  • Classe Dewey :  863.64
  • Langue : Français

D'autres livres de Carlos Liscano

Ma famille

Dans ce pays-là, on vend les enfants. On en vend un quand on a du mal à finir le mois ou quand il faut un nouveau frigidaire. On les rachète parfois aussi, par exemple pour faire une fête de famille. Le narrateur raconte son parcours, du petit garçon que ses parents ne mettaient pas sur le [...

L'écrivain et l'autre

Après avoir noirci des milliers de pages, Carlos Liscano a rencontré la panne. Pour combler les nuits sans sommeil et les jours sans fin, l'auteur uruguayen démonte avec beaucoup de sincérité et d'autocritique le mécanisme de l'inspiration. Une quête dont il ne sortira pas indemne....

Le lecteur inconstant suivi de Vie du corbeau blanc

Un essai bouleversant sur la dualité entre l'écrivain et l'homme, suivi d'un hommage savoureux aux romans d'aventures, par l'un des plus grands auteurs latino-américains contemporains. De 1972 à 1985, Carlos Liscano est emprisonné par la dictature militaire uruguayenne. Torturé, isolé dans un...

Le fourgon des fous

Plus qu'un témoignage, une réflexion sur l'homme et son inextinguible appétit de vivre, sur la nécessité de comprendre l'inimaginable. Sans cris, sans fureur, un plaidoyer vibrant pour le droit à la dignité, un récit pudique et bouleversant. Montevideo, 1972. Carlos Liscano est jeté en pris...

Voir tous les livres de Carlos Liscano

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Uruguay, 1973. Carlos Liscano a 23 ans quand les soldats viennent l'arrêter. Condamné pour raisons politiques par le régime militaire, il va passer treize ans à l'ombre des cachots. Treize ans d'enfer, d'humiliations et de torture avant d'être relâché avec d'autres compagnons de cellule par le "fourgon des fous". Des années après l'horreur, Carlos Liscano se raconte, sans cri, sans fureur: le retour jour après jour de la souffrance physique et du combat mental pour survivre, la solitude, la peur, la nécessité de comprendre l'inimaginable. Ni voyeurisme, ni sensationnalisme. Juste les souvenirs crus, épars, d'un homme en lutte pour conserver ce qu'il a de plus précieux: sa dignité.