share_book
Envoyer cet article par e-mail

Entropia, N° 6, printemps 2009 : Crise éthique, éthique de crise ?

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Entropia, N° 6, printemps 2009 : Crise éthique, éthique de crise ?

Entropia, N° 6, printemps 2009 : Crise éthique, éthique de crise ?

Collectif,   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Entropia, N° 6, printemps 2009 : Crise éthique, éthique de crise ?"

Malgré les caricatures dont elle est l'objet, et face à la crise systémique sans précédent qui sévit partout en tout domaine, l'idée de décroissance a commencé à s'insinuer dans les charnières d'un système sans avenir. Dans un climat de désenchantement général, il se pourrait bien qu'elle puisse introduire un sursaut de conscience collective modifiant tout à la fois les mentalités et les actes, en particulier dans nos relations avec la nature qui sont inséparables de nos rapports avec les autres et avec nous-mêmes. La voie étroite de la décroissance est une éthique générale. C'est une mobilisation contre l'absurdité, le cynisme et la déréliction dont souffrent la planète et ses habitants. Si elle n'est pas " le remède-miracle " et encore moins un projet normatif et moralisant, elle est bien un engagement qui invite impérativement à ne plus séparer pour dominer, à ne plus morceler pour humilier et qui convie à reconnaître les liens qui unissent fondamentalement la condition humaine localisée à l'espèce entière et à la totalité du vivant. A ces relations d'" harmonie conflictuelle ", l'histoire ne cesse de substituer l'inertie où les choses suivent leur cours, mais aussi les menaces de barbarie dont l'impérialisme de l'économie fait le lit. Comprendre comment nous en sommes arrivés là peut aider à inventer une éthique de la décroissance. Et c'est aussi un appel à retrouver un art de vivre, la joie de la connaissance, la gratuité et la beauté, sans lesquels disparaît le monde commun.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 223  pages
  • Dimensions :  1.6cmx14.0cmx22.0cm
  • Poids : 322.1g
  • Editeur :   Parangon Paru le
  • Collection : ENTROPIA
  • ISBN :  2841901920
  • EAN13 :  9782841901920
  • Langue : Français

D'autres livres de Jean-Claude Besson-Girard

Entropia, N° 9, automne 2010 : Contre-pouvoirs & décroissance

Contre-pouvoir et décroissance sont intimement liés et doivent avoir pour tâche centrale la recherche d'une nouvelle place de l'homme, en tant qu'espèce et en tant que culture au sein de la totalité de l'existant. L'objection de croissance, comprise comme multiplicité d'hypothèses [....]...

Entropia, N° 10, printemps 2011 : Aux sources de la décroissance

L'intérêt croissant qui semble se manifester dans l'opinion pour l'idée de décroissance n'est pas dénué d'ambiguïtés, de contresens ou de mauvaise foi. C'est pourquoi il est nécessaire de revenir aux sources de cette idée dont les premiers germes parcourent les siècles, d'Epicure à Fran...

Entropia, N° 11, automne 2011 : Le Sacré : une constante anthropologique ?

L'objection de croissance propose des outils de réflexion pour comprendre notre commune situation et pour s'opposer aux effets ravageurs de la sacro-sainte croissance, au plan écologique, social, culturel et politique, mais elle permet aussi d'interroger ce qui ressemble fort à une crise anthropo...

Entropia, N° 12, printemps 2012 : Fukushima, fin de l'anthropocène

Loin de l'agitation médiatique et des surenchères de promesses électorales inhérentes au rituel quinquennal de l'Hexagone, cette publication semestrielle a choisi, pour sa douzième livraison, de consacrer son dossier à l'appréhension de la catastrophe de Fukushima comme dévoilement de l'Anth...

Voir tous les livres de Jean-Claude Besson-Girard

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Malgré les caricatures dont elle est l'objet, et face à la crise systémique sans précédent qui sévit partout en tout domaine, l'idée de décroissance a commencé à s'insinuer dans les charnières d'un système sans avenir. Dans un climat de désenchantement général, il se pourrait bien qu'elle puisse introduire un sursaut de conscience collective modifiant tout à la fois les mentalités et les actes, en particulier dans nos relations avec la nature qui sont inséparables de nos rapports avec les autres et avec nous-mêmes. La voie étroite de la décroissance est une éthique générale. C'est une mobilisation contre l'absurdité, le cynisme et la déréliction dont souffrent la planète et ses habitants. Si elle n'est pas " le remède-miracle " et encore moins un projet normatif et moralisant, elle est bien un engagement qui invite impérativement à ne plus séparer pour dominer, à ne plus morceler pour humilier et qui convie à reconnaître les liens qui unissent fondamentalement la condition humaine localisée à l'espèce entière et à la totalité du vivant. A ces relations d'" harmonie conflictuelle ", l'histoire ne cesse de substituer l'inertie où les choses suivent leur cours, mais aussi les menaces de barbarie dont l'impérialisme de l'économie fait le lit. Comprendre comment nous en sommes arrivés là peut aider à inventer une éthique de la décroissance. Et c'est aussi un appel à retrouver un art de vivre, la joie de la connaissance, la gratuité et la beauté, sans lesquels disparaît le monde commun.