share_book
Envoyer cet article par e-mail

De la passivité dans la phénoménologie de Husserl

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
De la passivité dans la phénoménologie de Husserl

De la passivité dans la phénoménologie de Husserl

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "De la passivité dans la phénoménologie de Husserl"

    Comment la phénoménologie husserlienne des actes de la conscience peut-elle accueillir une dimension de passivité ? Comment l'égologie transcendantale résiste-t-elle à l'introduction d'une synthèse et d'une intention passives qui ne peuvent que faire obstacle à la transparence du sens en remettant en question la souveraineté du sujet ? La méthode génétique, s'attachant au mode de donation du sujet lui-même, oblige la phénoménologie à affronter, sous la forme de la prédonation, ses propres limites. D'une part, Husserl reconnaît sous le nom de facticité les limites d'une pensée de l'intentionnalité, mais d'autre part, devant un sujet qui s'est toujours déjà précédé lui-même sous la forme du monde, du temps ou de l'autre, il cherche à transcendantaliser pour ainsi dire ces faits mondains contingents qui contaminent la pureté du transcendantal. Afin de mettre au jour cette tension, nous proposons de voir dans le tournant génétique (après 1920) la tentative de Husserl pour élargir le règne d'un ego fragilisé par la limitation de son pouvoir constituant. Car, loin de signer l'échec de la philosophie du sujet, ce tournant invite au contraire à repenser le sujet dans son mode d'être originaire: non plus comme un acte, mais comme une vie intentionnelle passivement prédonnée, vie originaire que nos réflexions sur la chair, le monde, l'anonymat, l'action ou la pulsion n'ont pour autre but que d'élucider comme le sens ultime de la subjectivité.

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 296  pages
    • Dimensions :  1.8cmx14.8cmx20.8cm
    • Poids : 381.0g
    • Editeur :   Presses Universitaires De France - Puf Paru le
    • Collection : Epiméthée
    • ISBN :  2130494803
    • EAN13 :  9782130494805
    • Classe Dewey :  193
    • Langue : Français

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Comment la phénoménologie husserlienne des actes de la conscience peut-elle accueillir une dimension de passivité ? Comment l'égologie transcendantale résiste-t-elle à l'introduction d'une synthèse et d'une intention passives qui ne peuvent que faire obstacle à la transparence du sens en remettant en question la souveraineté du sujet ? La méthode génétique, s'attachant au mode de donation du sujet lui-même, oblige la phénoménologie à affronter, sous la forme de la prédonation, ses propres limites. D'une part, Husserl reconnaît sous le nom de facticité les limites d'une pensée de l'intentionnalité, mais d'autre part, devant un sujet qui s'est toujours déjà précédé lui-même sous la forme du monde, du temps ou de l'autre, il cherche à transcendantaliser pour ainsi dire ces faits mondains contingents qui contaminent la pureté du transcendantal. Afin de mettre au jour cette tension, nous proposons de voir dans le tournant génétique (après 1920) la tentative de Husserl pour élargir le règne d'un ego fragilisé par la limitation de son pouvoir constituant. Car, loin de signer l'échec de la philosophie du sujet, ce tournant invite au contraire à repenser le sujet dans son mode d'être originaire: non plus comme un acte, mais comme une vie intentionnelle passivement prédonnée, vie originaire que nos réflexions sur la chair, le monde, l'anonymat, l'action ou la pulsion n'ont pour autre but que d'élucider comme le sens ultime de la subjectivité.