share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'idéologie ou la pensée embarquée

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'idéologie ou la pensée embarquée

L'idéologie ou la pensée embarquée

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "L'idéologie ou la pensée embarquée"

L'idéologie est partout : le mot est si galvaudé que le concept s'est comme évaporé. Parfois, on la présente comme une surface trompeuse, masquant le réel à des spectateurs-consommateurs hypnotisés. Ailleurs - selon la conception qu'on prête encore parfois à Marx - l'idéologie serait mécaniquement déterminée par sa base économique et sociale, son simple écho sans autonomie. Quant à la thèse de la " mort des idéologies ", elle semble surtout illustrer la permanence de cette fonction politique des idées, dont le discours postmoderne affirme la disparition. Isabelle Garo prend le contre-pied de ces interprétations convenues. Elle suit l'évolution de Marx concernant cette question, de l'Idéologie allemande au Capital, et elle en propose la poursuite contemporaine, en s'arrêtant sur l'effort de perpétuation hégémonique à l'heure où le triomphe planétaire du capitalisme coïncide avec sa crise majeure. " Il s'agit d'arracher la notion d'idéologie à toute tentative de définition figée et de lui rendre sa capacité à débusquer les contradictions profondes qui reconduisent sans cesse les idées dominantes à l'ensemble d'un mode de production ".

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 184  pages
  • Dimensions :  1.4cmx11.0cmx16.2cm
  • Poids : 140.6g
  • Editeur :   La Fabrique Paru le
  • ISBN :  2913372880
  • EAN13 :  9782913372887

D'autres livres de Isabelle Garo

Marx

Marx est-il un philosophe ? La question est depuis longtemps classique, mais elle ne cesse pas, pour autant, de demeurer féconde. L'oeuvre marxienne, développe en effet un nouveau mode de pensée, nomme critique de l'économie politique. Mais cette critique est aussi bien une critique de la [.....

Foucault, Deleuze, Althusser & Marx

Cet ouvrage aborde de façon neuve les oeuvres de Michel Foucault, Gilles Deleuze et Louis Althusser, en les replaçant dans leur contexte et à distance de tous les a priori. Leurs rapports à Marx et au marxisme, situés au point de rencontre de l'activité théorique et de l'engagement [....]...

Marx et l'invention historique

Marx a souvent été présenté comme un penseur déterministe, pour qui l'histoire ne serait que la réalisation d'un programme. Suivant la même perspective, on lui impute un économisme, qui relierait de façon rigide des strates sociales et qui donnerait à la base économique de cet édifice le...

Voir tous les livres de Isabelle Garo

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

L'idéologie est partout : le mot est si galvaudé que le concept s'est comme évaporé. Parfois, on la présente comme une surface trompeuse, masquant le réel à des spectateurs-consommateurs hypnotisés. Ailleurs - selon la conception qu'on prête encore parfois à Marx - l'idéologie serait mécaniquement déterminée par sa base économique et sociale, son simple écho sans autonomie. Quant à la thèse de la " mort des idéologies ", elle semble surtout illustrer la permanence de cette fonction politique des idées, dont le discours postmoderne affirme la disparition. Isabelle Garo prend le contre-pied de ces interprétations convenues. Elle suit l'évolution de Marx concernant cette question, de l'Idéologie allemande au Capital, et elle en propose la poursuite contemporaine, en s'arrêtant sur l'effort de perpétuation hégémonique à l'heure où le triomphe planétaire du capitalisme coïncide avec sa crise majeure. " Il s'agit d'arracher la notion d'idéologie à toute tentative de définition figée et de lui rendre sa capacité à débusquer les contradictions profondes qui reconduisent sans cesse les idées dominantes à l'ensemble d'un mode de production ".