share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les artistes ont toujours aimé l'argent: D'Albrecht Dürer à Damien Hirst

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les artistes ont toujours aimé l'argent: D'Albrecht Dürer à Damien Hirst

Les artistes ont toujours aimé l'argent: D'Albrecht Dürer à Damien Hirst

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les artistes ont toujours aimé l'argent: D'Albrecht Dürer à Damien Hirst"

La société contemporaine considère d'un mauvais œil les Jeff Koons et autres Damien Hirst qui ne cachent pas leur désir de richesse. Pourtant, des artistes ont toujours créé pour devenir prospères et reconnus. Au XXe siècle, Magritte a "fabriqué" en série ses pipes qui n'en étaient pas. Mais, bien avant lui, Cranach fut le peintre fortuné d'une infinité de Lucrèce, de Judith et autres Vénus, qui se ressemblent toutes – en se reproduisant déjà aui XVIe siècle comme des clones. La "Factory" de Rubens, si elle n'était pas franchement rock'n'roll, n'en restait pas moins un lieu de production quasi mécanisé destiné à ce que les toiles du maître d'Anvers envahissent toutes les cours d'Europe. Quant à Courbet, l'homme de L'origine du monde, il comptait bien sur une fine stratégie médiatique pour devenir riche et célèbre. Même Van Gogh, l'archétype de l'artiste maudit, mort pauvre et incompris, avait pour protecteur un des plus grands marchands de tableaux de Paris, autrement dit son frère Théo. Ce livre démontre en treize cas courant à travers l'histoire les idées préconçues sur des artistes qui appartiennent à la posterité – et prouve, au passage, que l'appât du gain n'est pas le privilège de la période actuelle. Un voyage dans la grande histoire de l'art remplie de toutes petites histoires d'hommes devenus d'immenses artistes.

Détails sur le produit

  • Reliure : Relié
  • 240  pages
  • Editeur :   Grasset Paru le
  • Collection : Essais Français
  • ISBN :  2246769817
  • EAN13 :  9782246769811

D'autres livres de Judith Benhamou-Huet

Global Collectors : Collectionneurs du monde

Qui sont aujourd'hui les collectionneurs d'art ? Quelles sont leurs motivations ? Mercantiles ou compulsifs, passionnés ou philanthropes... On les admire, on les courtise, on les critique aussi. La vérité est qu'on les connaît peu. Si les noms des plus célèbres d'entre eux affleurent immédiat...

les oeuvres d'art les plus chères du monde

Depuis la vente du tableau « Les Tournesols » de Vincent Van Gogh, adjugé par Christie's pour la somme record de 39,9 millions de dollars le 30 mars 1987, l'intérêt pour le marché de l'art est devenu un véritable phénomène de société et désormais, les records de prix sont révélateurs d...

Voir tous les livres de Judith Benhamou-Huet

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

La société contemporaine considère d'un mauvais œil les Jeff Koons et autres Damien Hirst qui ne cachent pas leur désir de richesse. Pourtant, des artistes ont toujours créé pour devenir prospères et reconnus. Au XXe siècle, Magritte a "fabriqué" en série ses pipes qui n'en étaient pas. Mais, bien avant lui, Cranach fut le peintre fortuné d'une infinité de Lucrèce, de Judith et autres Vénus, qui se ressemblent toutes – en se reproduisant déjà aui XVIe siècle comme des clones. La "Factory" de Rubens, si elle n'était pas franchement rock'n'roll, n'en restait pas moins un lieu de production quasi mécanisé destiné à ce que les toiles du maître d'Anvers envahissent toutes les cours d'Europe. Quant à Courbet, l'homme de L'origine du monde, il comptait bien sur une fine stratégie médiatique pour devenir riche et célèbre. Même Van Gogh, l'archétype de l'artiste maudit, mort pauvre et incompris, avait pour protecteur un des plus grands marchands de tableaux de Paris, autrement dit son frère Théo. Ce livre démontre en treize cas courant à travers l'histoire les idées préconçues sur des artistes qui appartiennent à la posterité – et prouve, au passage, que l'appât du gain n'est pas le privilège de la période actuelle. Un voyage dans la grande histoire de l'art remplie de toutes petites histoires d'hommes devenus d'immenses artistes.