share_book
Envoyer cet article par e-mail

Journal, tome 2 : Les années d'exil, 1937-1949

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Journal, tome 2 : Les années d'exil, 1937-1949

Journal, tome 2 : Les années d'exil, 1937-1949

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Journal, tome 2 : Les années d'exil, 1937-1949"

    La première partie du Journal de Klaus Mann, publiée sous le titre Les Années brunes (1931-1936), nous montrait un esprit ondoyant au moment où s'effondrait l'univers de sa jeunesse. Les cabarets à Munich, l'agonie de la République de Weimar, l'arrivée de Hitler au pouvoir, le début de l'exil dès mars 1933 : Klaus Mann, intellectuel européen, vivait dans le tumulte.Après septembre 1938 et son exil aux Etats-Unis, le ton du Journal s'assombrit encore. Les noms de Wystan Auden, Christopher Isherwood, Aldous Huxley, Fritz Lang reviennent souvent dans un tourbillon de rencontres mais Klaus Mann a perdu l'espoir. Dans le monde de l'après-guerre, de retour en Europe, Klaus Mann ne trouve pas sa place. L'indifférence de son père, Thomas Mann, les injections de morphine, l'insomnie, les étreintes à la hâte, tout cela passe dans ce Journal, son seul confident. Ce second volume, haletant, est marqué par l'angoisse d'être entendu, d'être reconnu. « Décidément, il faut en finir », écrit-il. Le 21 mai 1949, par un jour de pluie, à Cannes, Klaus Mann se suicide.

    Détails sur le produit

    • Reliure : Poche
    • Dimensions :  2.0cmx11.0cmx17.8cm
    • Poids : 222.3g
    • Editeur :   Le Livre De Poche Paru le
    • Collection : Biblio Romans
    • ISBN :  2253933465
    • EAN13 :  9782253933465
    • Langue : Français

    D'autres livres de K. Mann

    Mephisto

    " ... Situé à la charnière grinçante du réel (politique) et de l'imaginaire (théâtral), ce roman rejoint la relation subtile et dangereuse de la vie et de l'ouvre de l'écrivain (...) Son ouvre multiple, abondante, brillante, relève plus du témoignage que de la création. Mais 011 peut imag...

    Voir tous les livres de K. Mann

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    La première partie du Journal de Klaus Mann, publiée sous le titre Les Années brunes (1931-1936), nous montrait un esprit ondoyant au moment où s'effondrait l'univers de sa jeunesse. Les cabarets à Munich, l'agonie de la République de Weimar, l'arrivée de Hitler au pouvoir, le début de l'exil dès mars 1933 : Klaus Mann, intellectuel européen, vivait dans le tumulte.Après septembre 1938 et son exil aux Etats-Unis, le ton du Journal s'assombrit encore. Les noms de Wystan Auden, Christopher Isherwood, Aldous Huxley, Fritz Lang reviennent souvent dans un tourbillon de rencontres mais Klaus Mann a perdu l'espoir. Dans le monde de l'après-guerre, de retour en Europe, Klaus Mann ne trouve pas sa place. L'indifférence de son père, Thomas Mann, les injections de morphine, l'insomnie, les étreintes à la hâte, tout cela passe dans ce Journal, son seul confident. Ce second volume, haletant, est marqué par l'angoisse d'être entendu, d'être reconnu. « Décidément, il faut en finir », écrit-il. Le 21 mai 1949, par un jour de pluie, à Cannes, Klaus Mann se suicide.