share_book
Envoyer cet article par e-mail

Journal litteraire

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Journal litteraire

Journal litteraire

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Journal litteraire"

Paul Léautaud, né en 1872, n'a eu de cesse, sa vie durant, d'observer ses contemporains et d'analyser la société dans laquelle il vivait. " Partout malicieux, indiscret, hardi... ", il se plut à fréquenter les milieux intellectuels parisiens, tandis qu'il vivait de façon très solitaire, entouré seulement de ses animaux. Se voulant profondément classique, il critiqua nombre de ses contemporains. " C'est le juge impitoyable, l'entrepreneur en démolition quasi systématique, le destructeur de renommée, le concierge des Lettres, ou son Attila. Où Léautaud passe, l'écrivain trépasse ", disait jean Chalon. Œuvre maîtresse à la valeur tant historique que littéraire, le journal littéraire propose avant tout une galerie de portraits de ceux qui fréquentèrent le Mercure : Vallette, Rachilde, Schwob, de Gourmont, Valéry, Duhamel, Fargue, Giraudoux, Sacha Guitry, Apollinaire... Les descriptions y sont minutieuses, les réflexions perspicaces et réalistes, les jugements tranchés, et l'admiration rare. Mais surtout le Journal décrit la vie même de son auteur: fidèle à lui-même, il jugea au cours de sa vie son être et son oeuvre avec une sincérité inflexible. Son but n'était pas de faire de la littérature, mais de transformer ce qu'il vivait en matière littéraire. " Qu'est-ce qu'un homme qui tient un journal ? Un bavard, un collectionneur de propos, d'anecdotes. Cela ne requiert aucun talent. Rien d'un créateur. Autant dire un zéro. " Cette réflexion désabusée est à l'image du journal tout entier : Léautaud y apparaît avec sa tristesse, son manque de confiance en soi, son égocentrisme. "Je m'en aperçois de plus en plus: une seule chose m'intéresse : moi ", écrivit-il le 6 mai 1903. Le choix des pages du journal de Léautaud, que nous proposons ici, fut d'abord publié en 1969 sous la direction de Pascal Pia. Cette véritable gageure (réduire quelque dix mille pages à un millier) fut alors saluée avec enthousiasme par la critique.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 927  pages
  • Dimensions :  5.0cmx15.0cmx20.8cm
  • Poids : 1020.6g
  • Editeur :   Mercure De France Paru le
  • Collection : Hors Série
  • ISBN :  2715221134
  • EAN13 :  9782715221130
  • Langue : Français

D'autres livres de Leautaud P

Propos d'un jour

176pages. in8. Broché....

Voir tous les livres de Leautaud P

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Paul Léautaud, né en 1872, n'a eu de cesse, sa vie durant, d'observer ses contemporains et d'analyser la société dans laquelle il vivait. " Partout malicieux, indiscret, hardi... ", il se plut à fréquenter les milieux intellectuels parisiens, tandis qu'il vivait de façon très solitaire, entouré seulement de ses animaux. Se voulant profondément classique, il critiqua nombre de ses contemporains. " C'est le juge impitoyable, l'entrepreneur en démolition quasi systématique, le destructeur de renommée, le concierge des Lettres, ou son Attila. Où Léautaud passe, l'écrivain trépasse ", disait jean Chalon. Œuvre maîtresse à la valeur tant historique que littéraire, le journal littéraire propose avant tout une galerie de portraits de ceux qui fréquentèrent le Mercure : Vallette, Rachilde, Schwob, de Gourmont, Valéry, Duhamel, Fargue, Giraudoux, Sacha Guitry, Apollinaire... Les descriptions y sont minutieuses, les réflexions perspicaces et réalistes, les jugements tranchés, et l'admiration rare. Mais surtout le Journal décrit la vie même de son auteur: fidèle à lui-même, il jugea au cours de sa vie son être et son oeuvre avec une sincérité inflexible. Son but n'était pas de faire de la littérature, mais de transformer ce qu'il vivait en matière littéraire. " Qu'est-ce qu'un homme qui tient un journal ? Un bavard, un collectionneur de propos, d'anecdotes. Cela ne requiert aucun talent. Rien d'un créateur. Autant dire un zéro. " Cette réflexion désabusée est à l'image du journal tout entier : Léautaud y apparaît avec sa tristesse, son manque de confiance en soi, son égocentrisme. "Je m'en aperçois de plus en plus: une seule chose m'intéresse : moi ", écrivit-il le 6 mai 1903. Le choix des pages du journal de Léautaud, que nous proposons ici, fut d'abord publié en 1969 sous la direction de Pascal Pia. Cette véritable gageure (réduire quelque dix mille pages à un millier) fut alors saluée avec enthousiasme par la critique.