share_book
Envoyer cet article par e-mail

Chacun pour soi, Dieu s'en fout

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Chacun pour soi, Dieu s'en fout

Chacun pour soi, Dieu s'en fout

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Chacun pour soi, Dieu s'en fout"

" J'ai voulu les aimer, est-ce un crime ? Un péché ? J'ai cru que la pluie qui nous tombait dessus, cette grâce, cette Chose, était sacrée, qu'une main nous désignait. J'ai cru, c'est une faute, quand il n'y a rien à croire. J'ai cru qu'enfin le moment était venu, que j'allais pouvoir aimer. " Ainsi parle Freddy. Il taille des arbres, il tond des pelouses, épileptique, il vit seul dans un mobil-home. À la mort de sa mère le destin le rattrape, le don qu'elle lui a transmis, il n'a jamais voulu en entendre parler. Il a ses raisons. Là, il cesse de fuir, il dit d'accord... qu'ils viennent donc se guérir ! et ils viennent, et ça défile. Certains repartent guéris. Ce n'est pas rien la vie qui revient, et pas seulement chez eux, chez lui, quand tout son être chamboulé Freddy se met enfin à vivre... Il ne voulait pas grand-chose, seulement aimer une femme et en finir avec les trous que lui laissent ses crises. Ce n'est pas rien un être que vous aimez et qui vous guérit, ce n'est pas rien...

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 280  pages
  • Dimensions :  2.6cmx12.4cmx18.8cm
  • Poids : 458.1g
  • Editeur :   Editions Léo Scheer Paru le
  • Collection : EDITIONS LEO SC
  • ISBN :  2756102032
  • EAN13 :  9782756102030
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de François Dupeyron

Où cours-tu Juliette ?

"La vie, c'est rien qu'une balade, tu bouges pas t'es mort." Juliette revient chez elle, son petit ami sort de la chambre de sa mère, ils ont fait l'amour. Elle s'en va, traîne, trouve refuge chez une copine... Il y a le port et les paquebots chargés de touristes, il faut partir. Elle débarque e...

Le grand soir

Illustre et décrié, vieillissant et proscrit, Gustave Courbet croise un soir à Genève une prostituée, Mona, en qui il croit reconnaître une amante de jadis, la belle Jo - celle qui donna naissance à L'Origine du monde, l'œuvre maîtresse de sa peinture... Mona n'est pas Jo, mais qu'importé ...

Le Grand Soir

Illustre et décrié, vieillissant et proscrit, Gustave Courbet croise un soir à Genève une prostituée, Mona, en qui il croit reconnaître une amante de jadis, la belle Jo - celle qui donna naissance à L'Origine du monde, l'œuvre maîtresse de sa peinture... Mona n'est pas Jo, mais qu'importé ...

Voir tous les livres de François Dupeyron

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

" J'ai voulu les aimer, est-ce un crime ? Un péché ? J'ai cru que la pluie qui nous tombait dessus, cette grâce, cette Chose, était sacrée, qu'une main nous désignait. J'ai cru, c'est une faute, quand il n'y a rien à croire. J'ai cru qu'enfin le moment était venu, que j'allais pouvoir aimer. " Ainsi parle Freddy. Il taille des arbres, il tond des pelouses, épileptique, il vit seul dans un mobil-home. À la mort de sa mère le destin le rattrape, le don qu'elle lui a transmis, il n'a jamais voulu en entendre parler. Il a ses raisons. Là, il cesse de fuir, il dit d'accord... qu'ils viennent donc se guérir ! et ils viennent, et ça défile. Certains repartent guéris. Ce n'est pas rien la vie qui revient, et pas seulement chez eux, chez lui, quand tout son être chamboulé Freddy se met enfin à vivre... Il ne voulait pas grand-chose, seulement aimer une femme et en finir avec les trous que lui laissent ses crises. Ce n'est pas rien un être que vous aimez et qui vous guérit, ce n'est pas rien...