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Pratiques Orales du Cinema Textes Chosis

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    Description de "Pratiques Orales du Cinema Textes Chosis"

    Cet ouvrage revisite un siècle de cinéma à la lumière des pratiques héritées de la tradition orale. Celles-ci se sont emparées très tôt du Septième Art : bonimenteurs, chanteurs, comédiens emplissaient les salles et faisaient le bonheur des spectateurs d'un cinéma soi-disant " muet ", comme le démontrent notamment Thierry Lecointe et Martin Barnier. Mais une autre surprise attend le lecteur : alors que ces pratiques auraient dû s'évanouir avec le cinéma parlant, elles ont perduré sous diverses formes tout au long du vingtième siècle. On découvre ainsi, notamment grâce aux contributions de Roger Odin et Lise Gantheret, qu'à l'ombre des Ciné-Palaces et autres Ciné-Odéons se sont développés des Ciné-Forums, des Ciné-clubs, des Ciné-Éducatifs, dans lesquels les spectateurs continuaient à prendre la parole, sous la forme de discussions, conférences, prêches, leçons etc. Ces formules, nombreuses et bien organisées, démontrent que l'oralité avait sa place dans le cinéma parlant. Mais cela va plus loin encore, car ce phénomène de réappropriation du cinéma par la tradition orale est allé jusqu'à investir le langage cinématographique lui-même. Il suffit de lire les textes d'Alain Boillat ou Martin Goutte pour, s'en convaincre : pour ceux qui savent où les chercher, les traces du bonimenteur sont bien visibles tout autant qu'audibles. Cet ouvrage n'est évidemment pas exhaustif. Mais l'aperçu qu'il donne ouvre des perspectives passionnantes : au cinéma, la tradition orale n'a pas dit son dernier mot !

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 266  pages
    • Dimensions :  2.0cmx15.4cmx23.8cm
    • Poids : 480.8g
    • Editeur :   L'harmattan Paru le
    • ISBN :  2296137318
    • EAN13 :  9782296137318
    • Langue : Français

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    Cet ouvrage revisite un siècle de cinéma à la lumière des pratiques héritées de la tradition orale. Celles-ci se sont emparées très tôt du Septième Art : bonimenteurs, chanteurs, comédiens emplissaient les salles et faisaient le bonheur des spectateurs d'un cinéma soi-disant " muet ", comme le démontrent notamment Thierry Lecointe et Martin Barnier. Mais une autre surprise attend le lecteur : alors que ces pratiques auraient dû s'évanouir avec le cinéma parlant, elles ont perduré sous diverses formes tout au long du vingtième siècle. On découvre ainsi, notamment grâce aux contributions de Roger Odin et Lise Gantheret, qu'à l'ombre des Ciné-Palaces et autres Ciné-Odéons se sont développés des Ciné-Forums, des Ciné-clubs, des Ciné-Éducatifs, dans lesquels les spectateurs continuaient à prendre la parole, sous la forme de discussions, conférences, prêches, leçons etc. Ces formules, nombreuses et bien organisées, démontrent que l'oralité avait sa place dans le cinéma parlant. Mais cela va plus loin encore, car ce phénomène de réappropriation du cinéma par la tradition orale est allé jusqu'à investir le langage cinématographique lui-même. Il suffit de lire les textes d'Alain Boillat ou Martin Goutte pour, s'en convaincre : pour ceux qui savent où les chercher, les traces du bonimenteur sont bien visibles tout autant qu'audibles. Cet ouvrage n'est évidemment pas exhaustif. Mais l'aperçu qu'il donne ouvre des perspectives passionnantes : au cinéma, la tradition orale n'a pas dit son dernier mot !