share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les Bretons dans la guerre de 14-18

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les Bretons dans la guerre de 14-18

Les Bretons dans la guerre de 14-18

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "Les Bretons dans la guerre de 14-18"

    Lorsque le président de la République française, Raymond Poincaré, signe l'ordre de mobilisation, ce sont alors, à partir du 2 août 1914 2,5 millions d'hommes qui abandonnent leur vie, leur labeur quotidien pour rejoindre jour après jour leurs lieux de mobilisation. Comme les Parisiens, les Vendéens... les Bretons rejoignent leur affectation pour être transportés par chemin de fer sur les frontières du Nord et de l'Est. C'est le temps des certitudes, ils partent tous pour une guerre que l'on prédit de courte durée. Mais cette illusion ne tarde pas à se changer en désillusion. Les Bretons des 19e RI (Brest), 41e RI (Rennes), 47e RI (Saint-Malo), 48e RI (Guingamp), 62e RI (Lorient)... vont connaître les affres de la guerre, de la mort, de la douleur sur les champs de bataille de la Belgique, de la Marne, de la Champagne, de Verdun, de la Somme, etc. En Bretagne, à l'arrière, en l'absence des hommes, la vie se réorganise. Dans une région à forte identité agricole, il faut remplir les tâches laissées vacantes par les bras masculins. Les femmes s'entraident et remplissent ce rôle. D'autres vont travailler à l'arsenal de Brest, de Rennes... à la confection des munitions dans l'attente de nouvelles de l'être aimé. Rapidement, arrivent en provenance du front les premiers convois de blessés, il faut alors agrandir les capacités d'accueil. Les hôpitaux provisoires ou auxiliaires apparaissent un peu partout, dans les grandes comme dans les plus petites villes. Mais outre les blessés, à défaut de permissionnaires, la Bretagne voit arriver des prisonniers, militaires mais d'abord civils. Pour évoquer ces derniers, on lit pour la première fois dans la presse ou sur les papiers officiels un terme qui aujourd'hui fait encore froid dans le dos, celui de " camp de concentration ".

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 125  pages
    • Dimensions :  1.0cmx19.6cmx25.4cm
    • Poids : 458.1g
    • Editeur :   Ouest-France Paru le
    • Collection : Histoire
    • ISBN :  273733702X
    • EAN13 :  9782737337024
    • Classe Dewey :  940.3
    • Langue : Français

    D'autres livres de Jean-Pascal Soudagne

    Le quotidien des soldats dans les tranchées

    La tranchée est devenue l'un des symboles de la Grande Guerre mais demeure avant tout le lieu où les combattants ont vécu quarante mois durant lors de la guerre de position. C'est-à-dire à des périodes déterminées comme l'hiver 1914-1915, l'automne et l'hiver 1915-1916 jusqu'à Verdun (21 f...

    Le circuit du souvenir : La Somme dans la guerre de 14-18

    Cette monographie retrace l'histoire de la Somme au cœur de la Première Guerre mondiale, ses enjeux et ses acteurs. L'offensive franco-britannique lancée sur la Somme en 1916 fut dévastatrice en vies humaines. La Grande-Bretagne et ses alliés du Commonwealth y payèrent un lourd tribut. C'est ...

    Chemins de mémoire 14-18

    Comprendre la Grande Guerre, la découvrir à travers ses monuments, ses ruines, ses stèles, ses nécropoles, ses chemins d'histoire. Telle est la vocation de ce livre riche en photographies, documents d'époque et cartes détaillées. Un ouvrage essentiel, représentatif d'un patrimoine de chemins...

    Voir tous les livres de Jean-Pascal Soudagne

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    Lorsque le président de la République française, Raymond Poincaré, signe l'ordre de mobilisation, ce sont alors, à partir du 2 août 1914 2,5 millions d'hommes qui abandonnent leur vie, leur labeur quotidien pour rejoindre jour après jour leurs lieux de mobilisation. Comme les Parisiens, les Vendéens... les Bretons rejoignent leur affectation pour être transportés par chemin de fer sur les frontières du Nord et de l'Est. C'est le temps des certitudes, ils partent tous pour une guerre que l'on prédit de courte durée. Mais cette illusion ne tarde pas à se changer en désillusion. Les Bretons des 19e RI (Brest), 41e RI (Rennes), 47e RI (Saint-Malo), 48e RI (Guingamp), 62e RI (Lorient)... vont connaître les affres de la guerre, de la mort, de la douleur sur les champs de bataille de la Belgique, de la Marne, de la Champagne, de Verdun, de la Somme, etc. En Bretagne, à l'arrière, en l'absence des hommes, la vie se réorganise. Dans une région à forte identité agricole, il faut remplir les tâches laissées vacantes par les bras masculins. Les femmes s'entraident et remplissent ce rôle. D'autres vont travailler à l'arsenal de Brest, de Rennes... à la confection des munitions dans l'attente de nouvelles de l'être aimé. Rapidement, arrivent en provenance du front les premiers convois de blessés, il faut alors agrandir les capacités d'accueil. Les hôpitaux provisoires ou auxiliaires apparaissent un peu partout, dans les grandes comme dans les plus petites villes. Mais outre les blessés, à défaut de permissionnaires, la Bretagne voit arriver des prisonniers, militaires mais d'abord civils. Pour évoquer ces derniers, on lit pour la première fois dans la presse ou sur les papiers officiels un terme qui aujourd'hui fait encore froid dans le dos, celui de " camp de concentration ".