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Description de "La douceur"

La douceur, comme son nom ne l'indique pas, est un roman à déconseiller aux âmes sensibles. Natural born killer pourrait en être le sous-titre. Car de l'histoire de deux gamins de 11 ans, Steven et Jeremy, naît un récit d'une indicible violence. Avec la fulgurance de l'éclair, Christophe Honoré dessine, en ellipse, les contours d'une absolue abjection. L'amour fou du frère, à la limite de l'inceste, l'absurde des relations amoureuses, homosexuelles ou non, les sentiments sont autant de bombes lancées dans la complaisance familiale. Mais lorsque le roman se fait récit de l'horreur, on perd beaucoup de la beauté de ce texte tout en subtilité. C'est avec la nausée que le lecteur termine le roman. On comprend certes la volonté de l'auteur de poser en contraste la violence de l'acte et la pudeur du récit. Mais ce que l'art de l'ellipse apportait de puissance à la narration est irrémédiablement perdu par les détails morbides de la dernière partie du texte. Prose éclatée, polyphonies, tout cela est effacé d'un seul trait de plume. Comme pour dire l'horreur, qui efface tout, même la beauté du texte. Difficile de se faire une idée claire de ce que l'on aura pensé de La douceur qui a le mérite de rendre l'irréalité de la violence juvénile ordinaire. --Chloé S.-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 155  pages
  • Dimensions :  1.2cmx10.8cmx17.8cm
  • Poids : 99.8g
  • Editeur :   Seuil Paru le
  • Collection : Points
  • ISBN :  2020512394
  • EAN13 :  9782020512398
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

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