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Juan Solo, tome 4 : Saint-Salaud

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Description de "Juan Solo, tome 4 : Saint-Salaud"

Saint salaud est le quatrième et dernier volet de la déplorable existence de Juan Solo. Le porte flingue déclassé fuit la ville et ses turpitudes, cherche à sauver sa peau en s'enfonçant dans le désert. Peu nous importe la fuite en Harley-Davidson du desperado des temps modernes, puisqu'à l'extrême de ce chemin du dépouillement, ultra-violence et mysticisme se rejoignent. Figure christique, renoncement à soi dans les abîmes désertiques qui rendent particulièrement arides les présupposés sociaux latino-américains. La petite frappe des villes se transforme, se réincarne devrait-on dire, en une espèce de demi-dieu pour la tribu miséreuse d'indiens qui l'accueille. Pauvre parmi les pauvres, il s'immole à l'autel de la misère humaine pour sauver le village. Le propos, extrême, est admirablement servi par le talent graphique de Bess. Univers visuel puissant fait de planches éclatées en champs et contre-champs, cassures de rythme, le dessinateur inspire à lui seul une grande part du sentiment d'étrangeté qui anime l'album. On retiendra les fresques un peu folles de la cérémonie indienne qui finit en transe collective. Et les visages en plan rapproché, où se dessinent comme des icônes effrayantes narrant une fin toute proche. Il y du millénarisme dans cette oeuvre là, des scènes hallucinées d'un Jérôme Bosch, un renvoi permanent à toute l'iconographie mystique et morbide d'un millénaire de christianisme. Misère, violence, superstition, gnose... c'est toute la vision obsédante de Jodorowsky qui resurgit. Du "Lama Blanc" à la rédemption christique, comme une grande fable dont le sens final reste à ce jour un mystère.--A.M.F.--

Détails sur le produit

  • Reliure : Cartonné
  • 52  pages
  • Dimensions :  1.0cmx23.8cmx31.0cm
  • Poids : 521.6g
  • Editeur :   Les Humanoïdes Associés Paru le
  • ISBN :  2731613904
  • EAN13 :  9782731613902
  • Classe Dewey :  741.5
  • Langue : Français

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Saint salaud est le quatrième et dernier volet de la déplorable existence de Juan Solo. Le porte flingue déclassé fuit la ville et ses turpitudes, cherche à sauver sa peau en s'enfonçant dans le désert. Peu nous importe la fuite en Harley-Davidson du desperado des temps modernes, puisqu'à l'extrême de ce chemin du dépouillement, ultra-violence et mysticisme se rejoignent. Figure christique, renoncement à soi dans les abîmes désertiques qui rendent particulièrement arides les présupposés sociaux latino-américains. La petite frappe des villes se transforme, se réincarne devrait-on dire, en une espèce de demi-dieu pour la tribu miséreuse d'indiens qui l'accueille. Pauvre parmi les pauvres, il s'immole à l'autel de la misère humaine pour sauver le village. Le propos, extrême, est admirablement servi par le talent graphique de Bess. Univers visuel puissant fait de planches éclatées en champs et contre-champs, cassures de rythme, le dessinateur inspire à lui seul une grande part du sentiment d'étrangeté qui anime l'album. On retiendra les fresques un peu folles de la cérémonie indienne qui finit en transe collective. Et les visages en plan rapproché, où se dessinent comme des icônes effrayantes narrant une fin toute proche. Il y du millénarisme dans cette oeuvre là, des scènes hallucinées d'un Jérôme Bosch, un renvoi permanent à toute l'iconographie mystique et morbide d'un millénaire de christianisme. Misère, violence, superstition, gnose... c'est toute la vision obsédante de Jodorowsky qui resurgit. Du "Lama Blanc" à la rédemption christique, comme une grande fable dont le sens final reste à ce jour un mystère.--A.M.F.--