share_book
Envoyer cet article par e-mail

La Servitude volontaire, suivi de "29 sonnets d'Etienne de la Boétie et d'une lettre de Montaigne"

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La Servitude volontaire, suivi de "29 sonnets d'Etienne de la Boétie et d'une lettre de Montaigne"

La Servitude volontaire, suivi de "29 sonnets d'Etienne de la Boétie et d'une lettre de Montaigne"

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

    Description de "La Servitude volontaire, suivi de "29 sonnets d'Etienne de la Boétie et..."

    Montaigne dans le chapitre 28 du livre I des Essais - de l'amitié - prétend que «sa suffisance ne va pas si avant que d'oser entreprendre un tableau riche, poli et formé selon l'art» et qu'il s'est «avisé d'en emprunter un d'Étienne de la Boétie, qui honorera tout le reste de cette besogne». Cette «besogne» étant rien de moins que Les Essais, on est en droit de penser qu'outre les devoirs d'amitié Montaigne manifestait pour le texte de son ami assez de considération pour avoir eu un temps l'idée de l'introduire au beau milieu de son grand oeuvre. Cette Servitude volontaire, la Boétie l'écrivit «par manière d'essai en sa première jeunesse (17 ans) à l'honneur de la liberté contre les tyrans». En fait, jugeant que ce texte publié et modifié par «ceux qui cherchent à troubler et changer l'état de notre police sans se soucier s'ils l'amenderont (les protestants)» Montaigne s'est «dédit de le loger ici» pour lui substituer un autre ouvrage de son ami «produit en cette même saison de son âge plus gaillard et plus enjoué» les vingt-neuf sonnets intégrés au chapitre 29 du livre I des Essais pour Madame de Gramont, qui allait devenir la maîtresse d'Henri IV. Le sort qui avait empêché l'introduction de La Servitude volontaire dans Les Essais va de même dans la première réédition faire disparaître les sonnets de l'oeuvre de Montaigne. Quant à la lettre que Montaigne écrivit à son père sur la mort de son ami, elle reste un des chefs d'oeuvre de la littérature épistolière.

    Détails sur le produit

    • Reliure : Broché
    • 220  pages
    • Dimensions :  0.8cmx13.8cmx21.0cm
    • Poids : 140.6g
    • Editeur :   Arléa Paru le
    • Collection : Retour aux grands textes
    • ISBN :  2869596146
    • EAN13 :  9782869596146
    • Langue : Français

    D'autres livres de Etienne de La Boétie

    Discours de la servitude volontaire

    Publié en 1576, le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit-ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon [....]...

    Discours de la servitude volontaire

    Publié en 1576, le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit-ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon [....]...

    Discours de la servitude volontaire

    Le renom d'Etienne de La Boétie s'attache à un écrit composé " en sa première jeunesse ", " à l'honneur de la liberté contre les tyrans ". Dans le branle-bas de combat qui secouait le dernier quart du XVIe siècle, le célèbre libelle, par la volonté polémique des éditeurs, fut [....]...

    Discours de la servitude volontaire

    Publié en 1576, le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit-ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon politique...

    Voir tous les livres de Etienne de La Boétie

    Commentaires sur cet article

    Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

    Laisser un commentaire

    Rechercher des articles similaires par rayon

    Rechercher par thèmes associés

    Montaigne dans le chapitre 28 du livre I des Essais - de l'amitié - prétend que «sa suffisance ne va pas si avant que d'oser entreprendre un tableau riche, poli et formé selon l'art» et qu'il s'est «avisé d'en emprunter un d'Étienne de la Boétie, qui honorera tout le reste de cette besogne». Cette «besogne» étant rien de moins que Les Essais, on est en droit de penser qu'outre les devoirs d'amitié Montaigne manifestait pour le texte de son ami assez de considération pour avoir eu un temps l'idée de l'introduire au beau milieu de son grand oeuvre. Cette Servitude volontaire, la Boétie l'écrivit «par manière d'essai en sa première jeunesse (17 ans) à l'honneur de la liberté contre les tyrans». En fait, jugeant que ce texte publié et modifié par «ceux qui cherchent à troubler et changer l'état de notre police sans se soucier s'ils l'amenderont (les protestants)» Montaigne s'est «dédit de le loger ici» pour lui substituer un autre ouvrage de son ami «produit en cette même saison de son âge plus gaillard et plus enjoué» les vingt-neuf sonnets intégrés au chapitre 29 du livre I des Essais pour Madame de Gramont, qui allait devenir la maîtresse d'Henri IV. Le sort qui avait empêché l'introduction de La Servitude volontaire dans Les Essais va de même dans la première réédition faire disparaître les sonnets de l'oeuvre de Montaigne. Quant à la lettre que Montaigne écrivit à son père sur la mort de son ami, elle reste un des chefs d'oeuvre de la littérature épistolière.